Devinette électorale – 2014

2aprilusdevinette
(CLIQUEZ SUR L’IMAGE POUR ÉLARGIR)

Mon vote à moé : PQ.

DAMOURS
Les politicards ne cherchent pas à convaincre les intellectuels. Pédagogie, débats éclairés, rationnels et obtention de grands consensus, bien peu pour eux. Ils savent que l’élection va se jouer dans des Tim Hortons. Suffit de passer une p’tite heure dans la salle d’attente aux urgences de Trois-Pistoles et d’ouvrir les oreilles pour le mesurer. «Ouh! Qu’il est méprisant envers les petites gens!» diront certains mange-mardes. Eh ben, mangez-en d’la marde! Sortez de vos meute recluses et offrez-vous une immersion dans le grand troupeau dérouté. Des décennies d’infantilisation et de matraquages mental perché sul’ l’dos des States, ça laisse pas indemne. Jean-D’amours, candidat Libéral dans la circonscription de Rivière-du-Loup-Kamouraska, en bon colonisé, capitalise là-dessus, il serre la pince dans les mouroirs à vieux et les centre d’achat miteux. Il évite les granoles habillées en terre cuite, les artisses aigris, punks et autres racailles militantes, insatiables et râleuses. Il additionne et fait le compte.

Mon calcul à moi, personnage incontournable et hautement influent, c’est que nos problèmes finissent toujours par se buter au palier fédéral. C’est un inévitable tropisme. J’veux l’indépendance,  le droit élémentaire à l’autodétermination et à la liberté (de même que je reconnaîtrai ce droit aux indiens et aux inuits le moment venu). On n’est pas mieux ni pire que les autres peuples d’hominidés, faut arrêter d’être complexés simonak! Québec Solitaire, depuis son origine, flageole comme une vieille schnolle molle sur la crisse de question nationale. Comme si c’était pas assez, le parti s’est montré hostile à toute idée de coalition indépendantiste. Même avec Option Nationale! Méchants progressistes! Et voilà que PKP, le nouveau capitaine Québec, ravive le truc. Un séisme comme y disent dans les feuilles de chou (bien souvent les siennes). Tant mieux!!! Je sais que c’est exaspérant, mais faut arrêter de croire que l’indépendance peut se faire sans la droite. Bien sûr que je trouve insupportable de voir «la Marois», comme on l’appelle dans les soirées shefferball de vos campagnes, entourée de ses stratèges, tergiverser pour ne pas trop en parler de l’indépendance. Bien sûr, elle calcule aussi «la Marois». Évidemment, ils nous ont déjà fait le coup d’la carotte de l’indépendance. Mais faut croire que je ne suis pas encore complètement cynique sur cette question. Le chemin le plus court pour l’indépendance, ça reste le PQ. On ne se désarme pas pour autant! Qui a parlé de faire un chèque en blanc?

Le PQ reste une coalition et malgré certains éléments qui me feront voter en me pinçant le nez, il comprend aussi plusieurs candidats qui ont du panache. D’ailleurs si le vote indépendantiste et progressiste de 2012 n’avait pas été splité en trois, on aurait eu droit à un gouvernement majoritaire bien ancré à gauche (certainement pas une gauche bien «radicale», mais comme on n’en a jamais vu ici). En contexte minoritaire, le glissement à droite était prévisible. Déjà, l’électrification des transports ça m’fait briller les yeux. C’est déjà ça de gagné. Pour l’exploration pétrolière, le pipeline et le reste, on les attendra de pied ferme. La gauche, comme disait Falardeau n’a pas besoin d’être à l’Assemblée Nationale, y’a d’autres moyens pour faire peur aux politicards véreux, puisque le rôle de la gauche, c’est justement ça! Une job dont QS ne s’acquitte pas. Bien mignons les Solidaires, mais complètement inoffensifs, voire utiles. Du pain béni pour les fédéralistes, Power Corporation et les néolibéraux.

Autre chose sur QS. Avec une argumentation aussi creuse que la tête à Trudeau, sur fond de relations plus que douteuses, Mère Thérésa-David et Mahatma Kadhir sont tombés QSdans le panneau du multiculturalisme anglo-saxon. Et honnêtement, à choisir entre Djemila Benhabib (ou Louise Mailloux) du PQ et Dalida Awada, militante QS, cette dinde voilée et maquillée à la truelle qui nous chante la primauté de l’individu sur le collectif en chœur avec Salam Elmenyawi et Adil Charkaoui, deux trou-de-culs obscurantistes, misogynes et prosélytes, je n’hésite pas une seconde. Accoler des adjectifs à la laïcité, en ce qui me concerne, c’est hautement répulsif, je dirais même que c’est la trahison d’une lutte historique de la gauche. Et pour ce qui est d’Option Nationale, z’ont même pas été foutu de prendre position sur l’enjeu, alors pfioouuu, disqualifié! Désolé Patrick Bourgeois.

Alors Benoit Renaud, candidat QS, est-ce avec ces élections que tu comptes asseoir ton cul sur la mape? À moins que tu ne croies sincèrement en tes chances de triompher dans un bastion de papis conservateurs, cette foutue circonscription de Rivière-du-Loup-Kamouraska?

Du côté de Rimouski, là je suis franchement triste de voir une amie s’engager dans ce petit carnaval politique complètement inoffensif pour les vrais «méchants» : un bon coup de pouce aux Libéraux en attendant la semaine des quatre jeudi. T’étais plus marrante et mordante sans bannière.

Allez, je patauge trop dans le politique. Et puis c’est trop long pour l’internaute moyen , personne ne lira…

Le grand Pierre

Le genre de tarte qui ne manque pas de voter :

anglaise acquise APRILUS

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les aventures de Stifine (2)

La première partie, c’est ici!

Et pis de joyeuses fêtes à tous. C’est «pause Aprilus» pour moi. Pour un boutte.

Merci à tous ceux qui m’appuient, me filent des idées et des tuyaux.

Ma parole d’évangile pour 2014 : Vaut mieux en rire que de s’en crisser.

narcissikBlogAprilus

Peut pas m’empêcher de vous servir une tête de Curzi car Mourani me fait trop chier…

1526799_427787060682164_1217527968_n

Crucifix National

Qu’il est bon de blasphémer! Dans la mesure où on ne passe pas sur le bûcher, où on n’est pas lapidé ou pendu dans un stade de foot….

Bon, c’est clair que c’est pas avec ce dessin que j’vais convaincre Monseigneur Turcotte des bienfaits de la laïcité. N’empêche, si ça rigole dans nos rangs, ne serait-ce qu’un hérétique ou un croyant soucieux du «vivre ensemble», ce s’ra toujours ça de gagné.

Crucifix patrimonial

Charte des valeurs: respirons par le nez – Daniel Baril – L’actualité (extrait)

XIqdFxXOjGfUGhx-556x313-noPad«Cet objet de culte religieux est soudainement devenu un symbole du patrimoine culturel et historique du Québec. Comment peut-on demander aux employées de retirer leurs signes ostentatoires tout en maintenant celui-là? Pourquoi les autres signes religieux ne seraient-ils pas eux aussi considérés comme des objets culturels? Une loi sur la laïcité n’a pas pour objet d’établir qu’elle est la religion patrimoniale de la majorité mais de garantir l’indépendance de l’État face à toutes les religions, y compris celle de la majorité.»

Ce hippie cloué dégoulinant sa souffrance à l’Assemblée Nationale m’agace. J’ai signé la pétition pour qu’il décrisse. Mais en même temps, j’ai peur qu’en voulant trop pousser tout s’effrite… Je serais donc prêt à faire une «croix» sur l’embrouille, histoire d’avancer un peu.

Punaise, je deviens politicien!

Le nouvel individualisme de gauche

Une Charte garante d’un long avenir dans la diversité – par Guy Rocher (extrait)

149186_10151279603420155_1372360210_n«Aujourd’hui, c’est la diversité des convictions religieuses du personnel d’une institution publique neutre qu’il faudrait respecter, d’après ceux qui s’opposent au projet de Charte des valeurs québécoises. Ainsi, dans le monde de l’éducation, le respect des convictions de l’enseignant a maintenant priorité sur le respect des convictions des élèves et des parents. Étrange conception de la neutralité des institutions publiques ! Il s’agit là d’une inversion de la priorité du respect des convictions qui me paraît bien dans le vent de l’individualisme moderne, un individualisme répandu et encouragé par les tribunaux canadiens.»

Cet extrait, c’était spécialement pour «Skippy», faiseur d’opinion à saveur NPDiste bien de chez nous, en ruralité, et champion de la pirouette, qui aurait bien aimé que je me découvre de droite. Te défile plus mon frère, j’aime pas te taper dessus…

Salam Elmenyawi et Adil Charkaoui

Les organisateurs de la manif anti-charte, deux cœurs d’artichaut, soucieux des droits des femmes, ont des alliés inattendus au sein de cette gauche individualiste en matière religieuse…

Faudrait surtout pas qu’ils se marchent sur la barbe lors de la prochaine manif. Aidez-les quelqu’un!

paixamourinclusion aprilus

Pittoresque démonstration d’obscurantisme rural

Cette conférence s’est tenue dans une école primaire publique du Bas-St-Laurent pendant la période estivale. C’était en 2010. Et depuis, je me mordais la langue.

Je profite aujourd’hui de l’occasion pour saluer le remarquable travail du graphiste qui a réalisé l’affiche promotionnelle et lancer une invitation : Born Again, Scientologues, Témoins de ci ou de ça, Zoufs en tout genre, sachez que nos écoles publiques vous ouvrent les portes de leurs locaux et font fi des plaintes de ces emmerdeurs de mécréants.

creationniste riviere du loup

Ah, si y’a de vrais documentaires sur DVD, ça doit être du sérieux! La prochaine fois, j’irai constater en personne… N’auront qu’à bien se tenir!

Alexpédocureton
Votre modeste serviteur avant qu’il ne bascule dans les blasphèmes

Couilles de terre (2)

Le monde merveilleux de nos légumes méconnus, deuxième partie.

Pour ceux qui n’ont pas vu la première partie de ce grand documentaire, c’est «ICI».

Je suis plutôt content de ce nouveau cru. Les petits couillons, semblables à des petites tortues marines, tentant de s’enfouir… Struggling for life. Prochainement sur Aprilus, l’usage ancestral du sirop de couille et autres produits dérivés…

Petit Anarchisse, casse-couille pour vieux

DoumEh, milliards de fans d’Aprilus – qui sait si bien booster ses publications comme le recommande Fèces-bouc –  z’aviez remarqué? L’est parti le p’tit anarchisse dans ma signature! Eh ben oui, déjà que ma blonde se payait ma tête avec ça! C’est que j’ai eu ma dose de nomenclature, de taxonomie et de masturbation intellectuelle. Cette fin de semaine, une bien jolie expérience clownesque orchestrée par UTIL et pimentée de militantes Montréalaises m’a fait prendre conscience de ma rusticité. Je suis plutôt le genre de clown amoureux du grotesque et adepte de méthodes de guérilla qui ne rechigne pas à s’offrir, sans chichis, à l’expertise d’une spécialiste. En l’occurrence, Dominique Malacort! Pour les bonnes causes, je suis une si bonne pute! Tellement peu client!

Ceci étant dit, c’est vrai que j’ai une grande gueule d’achigan qui fait du bruit! Mais ça se soigne!

Sur ce, soucieux de réajuster la parité des genres, je vous propose un joli dessin de Ramses Morales Izquierdo, le collaborateur Cubain de Tabarnak!

ovaryfixion

 

Les aventures de Stifine (1)

Et y’a une suite à ça… Découvrez bientôt, comment Stifine s’est infiltré chez les terriens, quels sont ses alliés, etc.

Encore un peu d’Hara Kiri? Restons sul’ thème des extra-terrestres!

Hara Kiri num 180

Que ce geste de bienvenue vous prouve que Terre est amour.

Hara Kiri num 255

J’ose même pas imaginer le roman photo…

Illusions

M’inscrire à Facebook, voilà une chose qui me répugnait…

Ce méga-truc, infesté de pubs, désapprenant comment lire posément et exacerbant les névroses… Je m’y suis pourtant résigné, croyant pouvoir y promouvoir mes barbos. Mais pour ce que ça peut ben changer… Mes petits dessins, noyés dans une mer de nounoursses et de bébés jouflus, ne génèrent que d’anémiques réactions.

Des fois chu un peu découragé et entre mes oreilles bourdonnent trois tounes : «La vie d’artiste» de Ferré, «Tout le monde se crisse de Mononc’ Serge» du délicieusement vulgaire Serge Robert et «Midlife crisis» de Faith No More, car à presque 39 balais, je patauge pile dedans, semble-t-il. Un vieil ado attardé, anar’ rural et dis-fonctionnel.

N’empêche, Faissebouc, je peux toujours y piocher des nouvelles de Siné et me fendre la poire avec Hara Kiri et les athées ricains et décomplexés de la Richard Dawkins foundation.

Bien gras, bien drôle.
Bien gras, bien drôle.
Tiré du livre L’homme ce roseau pensant… Essai sur les racines de la nature humaine d’Axel Kahn. L’art rupestre me tripatouille bien les tripes. J’adore cette image.

 

¿ Sería un tipo de Chimp Guevara de Facebook?

Le Maraîcher Masqué vs le Chou Yankee

C’est plus trop la saison des choux mais j’avais promis ce dessin à un pote, que dis-je, un frère maraîcher de St-Valérien depuis un bout de temps. Et c’est un sujet qui me tient à cœur.

L’histoire, la vraie, la voici, de la bouche du maraîcher : «J’en ai un qui qui m’a pitché en pleine face : 2,50$ pour 500g de navat (navet)…c’est ben trop cher! L’autre me disais que mes choux à 2,50$ c’était de la marde… aux États c’est 1$! Je lui ai suggéré d’aller vivre aux États alors il aura ses choux à 1$ récoltés dans un champs de 100 ha où 200 mexicains sous-payés travaillent comme des esclaves pour une méga entreprise subventionnée par l’état. »

Ce a quoi on aurait pu ajouter: «bouffe-en des légumes gorgés de pesticides si t’aimes ça. Et qui c’est qui va aussi payer pour soigner tes cancers et les saloperies que la culture chimique cause à l’environnement? Ben oui, c’est toi, c’est moi, c’est nous tous… Pauv’ crétin!»

Le dessin passera peut-être dans À Bâbord…

Sur ce thème, du plus ancien au plus récent, les livres/documentaires de Marie-Monique Robin :

Aprilus – Illustrateur indépendant

Courriel : info.aprilus@gmail.com

Tel : 418-551-2856

Pov’ Moche Gras-Dur

La description ci-dessous est celle qui figurait dans ma première demande de bourse au Conseil des Arts. Le projet de BD s’inscrivait parallèlement à une série d’activités menées en partenariat avec la Bibliothèque municipale de Trois-Pistoles. Ce projet BD ne demande qu’à être réanimé…

LE RÉCIT DERRIÈRE CE PROJET DE BD est singulier car il s’inspire du parcours qui fut celui de ma famille au cours des 10 dernières années. De ce fait, il se présente comme un voyage dans lequel 3 lieux de la francophonie, La Réunion, la France, et le Québec, fusionnent en un mélange unique (évoqué par le titre métissé dont j’aimerais le parer : «Pov’ Moche Gras-Dur»). Ce dernier propose également une saucette dans cette Amérique que l’on dit  latine et dans l’univers des premières nations d’Amérique (Cris et Inuits), avec un clin d’oeil à un évènement qui marqua personnellement et durablement mon expérience au Nunavik : la progression du mouvement évangélique et son intrusion malsaine  dans les écoles publiques et la vie d’un peuple meurtri. Bien que marqué par la tradition satirique québécoise, le tout est teinté d’une saine autodérision sapant toute prétention moraliste.

SYNOPSIS :

Les prises de tête existentielles de Zéphirin, père au foyer et philosophe en tablier, génèrent un torrent de réflexions et d’angoisses. Seul avec lui-même dans ses tâches domestiques et créattives (il est illustrateur), le protagoniste nous plonge dans sa routine, ses contradictions de citoyen engagé, son indignation pour les injustices et la quête de sens qui animent son existence. C’est cette quête qui le conduit, dans un instant de délire, à un univers parallèle qu’il extirpe de ses souvenirs de volontariat en Amérique latine. Surgissant de sa cervelle, sous forme d’une épineuse liane, un second récit s’imbrique dans l’histoire initiale, nous entraînant littéralement dans un monde presque aussi cruel que celui des humains, la forêt tropicale Amazonienne. Puisant allègrement dans mon bagage de biologiste, je saupoudre alors le récit de faits insolites issus du règne animal, de la taxonomie et de l’évolution de la vie en usant d’anthropomorphismes éhontés pour, à l’occasion, mettre en relief les travers de l’homme et ses ratés historiques. Un coati libidineux et un opossum intellectuel s’emploient dès lors, à travers d’étonnantes aventures et rencontres, à remonter le fil de la mystérieuse «ligne conductrice» afin d’en comprendre le sens. Leurs efforts sont vains, et teintés des spasmes cérébraux de Zéphirin (la liane prenant soudainement les formes les plus farfelues alors qu’elle se fond avec l’immensité de la canopée) ; le retour à la réalité grignotant la rêverie de celui-ci. De retour dans ses gougounes (savates en créole, tongs en français), notre philosophe est toutefois rattrapé par ses délires lorsque le coati et l’opossum viennent se greffer à son quotidien, invisibles pour ses pairs mais toujours plus envahissants pour lui. Les deux intrus finiront, bien malgré eux, par léguer à leur créateur une relative paix de l’esprit. Viscéralement pédagogue du fait de mon bagage professionnel, j’aimerais ponctuer le récit de notes de bas de page visant à préciser certains aspects (ex : banique – pain traditionnel amérindien hérité des colons irlandais et écossais; l’organe copulateur des serpents comporte deux extrémités les hémipénis, etc.) et de l’enrichir de citations percutantes (ex: Jacques Brel, sur le sens de la vie; Serge Gainsbourg, sur le vague à l’âme; Faith No More, sur le militantisme; Helbert Hubbard, sur la mort, etc.). DESSIN & COLORATION :

J’aimerais situer mon dessin entre le trait nerveux esquissé à la Reiser (Lavaill, au Québec) et le dessin plus détaillé et préçis de Franquin, le défi consistant à bien doser les deux (à priori, j’opte pour un rapport 3/1). Mélant crayons et effets numériques, je souhaiterais oposer le noir et blanc et la couleur pour marquer la différence entre les deux mondes qui composent mon récit. Le storyboard  témoigne de ma recherche de style, lequel se retrouverait tranché dans sa version définitive dans ce qui correspondrait aux planches de présentation des personnages et aux ébauches que je compte présenter aux Éditeurs.

POUINS DOCS :

J’aimerais inclure au terme du récit, une série de petits reportages intitulés « Pouins Docs », lesquels seraient conçus en mosaïques de type « scrapbooking » comprenant un mélange de dessins (voire de mini-BD), d’images anciennes reproductibles, de textes et d’objets divers photographies. Voici les thèmes, tous relatifs au récit, que j’aimerais aborder sous cet angle : La faune d’Amérique Centrale et le contexte géopolitique de cette région en lien avec un voyage remontant à 1995 (au terme d’une guerre civile de 36 ans au Guatemala) ; Les peuples Cris et Inuit; La Réunion. Cette idée s’est imposée à moi suite à la lecture du livre ”L’Île de la Réunion » (Océans Éitions) réalisé par trois jeunes graphistes parisiennes. Les modes de colorations pour ces capsules seraient assurément mixtes. Des ébauches sont à réaliser.

LA SUITE ?

Mes réflexions ne se sont pas limitées à la réalisation d’un seul album. Les enchaînements vers d’éventuelles suites sont déjà griffonnés dans mes carnets et explosent en une multitude de sujets qui me sont chers ou en anecdotes cocasses. En voici quelques exemples : La décennie maudite (’80) ; Les boomers ; L’igunak ; L’éducation ; Le Pleistocène Park Étazunien ; Les petits milieux; La révolution conservatrice; Les couvârtes (hippies pour nombre de pistolois) ; Le langage du commerce ; Un diagnostique cubain : vous avez choppé la trichinellose en bouffant de l’ours polaire ; Les vieux ; Les bondieuseries ; Les innombrables merveilles que recèle l’Évolution de la vie sur terre (ex : la théorie du super-organisme chez les hymènoptères sociaux) ; L’adaptation partielle de l’ouvrage « Il était une fois nos ancêtres » de Richard Dawkins; etc.

VISIONNER LE STORYBOARD : webbook