Pov’ Moche Gras-Dur

La description ci-dessous est celle qui figurait dans ma première demande de bourse au Conseil des Arts. Le projet de BD s’inscrivait parallèlement à une série d’activités menées en partenariat avec la Bibliothèque municipale de Trois-Pistoles. Ce projet BD ne demande qu’à être réanimé…

LE RÉCIT DERRIÈRE CE PROJET DE BD est singulier car il s’inspire du parcours qui fut celui de ma famille au cours des 10 dernières années. De ce fait, il se présente comme un voyage dans lequel 3 lieux de la francophonie, La Réunion, la France, et le Québec, fusionnent en un mélange unique (évoqué par le titre métissé dont j’aimerais le parer : «Pov’ Moche Gras-Dur»). Ce dernier propose également une saucette dans cette Amérique que l’on dit  latine et dans l’univers des premières nations d’Amérique (Cris et Inuits), avec un clin d’oeil à un évènement qui marqua personnellement et durablement mon expérience au Nunavik : la progression du mouvement évangélique et son intrusion malsaine  dans les écoles publiques et la vie d’un peuple meurtri. Bien que marqué par la tradition satirique québécoise, le tout est teinté d’une saine autodérision sapant toute prétention moraliste.

SYNOPSIS :

Les prises de tête existentielles de Zéphirin, père au foyer et philosophe en tablier, génèrent un torrent de réflexions et d’angoisses. Seul avec lui-même dans ses tâches domestiques et créattives (il est illustrateur), le protagoniste nous plonge dans sa routine, ses contradictions de citoyen engagé, son indignation pour les injustices et la quête de sens qui animent son existence. C’est cette quête qui le conduit, dans un instant de délire, à un univers parallèle qu’il extirpe de ses souvenirs de volontariat en Amérique latine. Surgissant de sa cervelle, sous forme d’une épineuse liane, un second récit s’imbrique dans l’histoire initiale, nous entraînant littéralement dans un monde presque aussi cruel que celui des humains, la forêt tropicale Amazonienne. Puisant allègrement dans mon bagage de biologiste, je saupoudre alors le récit de faits insolites issus du règne animal, de la taxonomie et de l’évolution de la vie en usant d’anthropomorphismes éhontés pour, à l’occasion, mettre en relief les travers de l’homme et ses ratés historiques. Un coati libidineux et un opossum intellectuel s’emploient dès lors, à travers d’étonnantes aventures et rencontres, à remonter le fil de la mystérieuse «ligne conductrice» afin d’en comprendre le sens. Leurs efforts sont vains, et teintés des spasmes cérébraux de Zéphirin (la liane prenant soudainement les formes les plus farfelues alors qu’elle se fond avec l’immensité de la canopée) ; le retour à la réalité grignotant la rêverie de celui-ci. De retour dans ses gougounes (savates en créole, tongs en français), notre philosophe est toutefois rattrapé par ses délires lorsque le coati et l’opossum viennent se greffer à son quotidien, invisibles pour ses pairs mais toujours plus envahissants pour lui. Les deux intrus finiront, bien malgré eux, par léguer à leur créateur une relative paix de l’esprit. Viscéralement pédagogue du fait de mon bagage professionnel, j’aimerais ponctuer le récit de notes de bas de page visant à préciser certains aspects (ex : banique – pain traditionnel amérindien hérité des colons irlandais et écossais; l’organe copulateur des serpents comporte deux extrémités les hémipénis, etc.) et de l’enrichir de citations percutantes (ex: Jacques Brel, sur le sens de la vie; Serge Gainsbourg, sur le vague à l’âme; Faith No More, sur le militantisme; Helbert Hubbard, sur la mort, etc.). DESSIN & COLORATION :

J’aimerais situer mon dessin entre le trait nerveux esquissé à la Reiser (Lavaill, au Québec) et le dessin plus détaillé et préçis de Franquin, le défi consistant à bien doser les deux (à priori, j’opte pour un rapport 3/1). Mélant crayons et effets numériques, je souhaiterais oposer le noir et blanc et la couleur pour marquer la différence entre les deux mondes qui composent mon récit. Le storyboard  témoigne de ma recherche de style, lequel se retrouverait tranché dans sa version définitive dans ce qui correspondrait aux planches de présentation des personnages et aux ébauches que je compte présenter aux Éditeurs.

POUINS DOCS :

J’aimerais inclure au terme du récit, une série de petits reportages intitulés « Pouins Docs », lesquels seraient conçus en mosaïques de type « scrapbooking » comprenant un mélange de dessins (voire de mini-BD), d’images anciennes reproductibles, de textes et d’objets divers photographies. Voici les thèmes, tous relatifs au récit, que j’aimerais aborder sous cet angle : La faune d’Amérique Centrale et le contexte géopolitique de cette région en lien avec un voyage remontant à 1995 (au terme d’une guerre civile de 36 ans au Guatemala) ; Les peuples Cris et Inuit; La Réunion. Cette idée s’est imposée à moi suite à la lecture du livre ”L’Île de la Réunion » (Océans Éitions) réalisé par trois jeunes graphistes parisiennes. Les modes de colorations pour ces capsules seraient assurément mixtes. Des ébauches sont à réaliser.

LA SUITE ?

Mes réflexions ne se sont pas limitées à la réalisation d’un seul album. Les enchaînements vers d’éventuelles suites sont déjà griffonnés dans mes carnets et explosent en une multitude de sujets qui me sont chers ou en anecdotes cocasses. En voici quelques exemples : La décennie maudite (’80) ; Les boomers ; L’igunak ; L’éducation ; Le Pleistocène Park Étazunien ; Les petits milieux; La révolution conservatrice; Les couvârtes (hippies pour nombre de pistolois) ; Le langage du commerce ; Un diagnostique cubain : vous avez choppé la trichinellose en bouffant de l’ours polaire ; Les vieux ; Les bondieuseries ; Les innombrables merveilles que recèle l’Évolution de la vie sur terre (ex : la théorie du super-organisme chez les hymènoptères sociaux) ; L’adaptation partielle de l’ouvrage « Il était une fois nos ancêtres » de Richard Dawkins; etc.

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Artiste à l’école

Démarche

Les activités offertes permettent avant tout aux jeunes de mesurer le potentiel que leur offre le dessin pour exprimer leurs émotions tout en s’amusant.  Selon les objectifs de la classe et son niveau, divers autres voies peuvent ensuite être explorées avec plus ou moins de profondeur : les techniques de dessin (notamment le dessin animalier et la caricature), une réflexion sur le dessin de presse (se situant entre l’éditorial – une critique sur l’actualité relevant de l’information – et la caricature, visant l’humour et le ridicule; il a pour but de provoquer une prise de conscience d’un phénomène, de mettre en lumière une situation pour susciter des questions et accoucher d’une pensée critique) ainsi qu’une initiation au métier d’auteur-illustrateur (dans l’optique d’une BD ou d’un livre illustré : écriture, planification de la mise en page avec des croquis, harmonisation du tout, création d’images, travail graphique).

Déroulement

Dans un premier temps, une œuvre collective est généralement élaborée afin d’établir les bases d’une belle relation tout en générant le plaisir duquel naît l’intérêt. Par une série d’expériences et d’activités simples, les jeunes sont ensuite amenés à constater les émotions que peuvent sous-tendre les traits et les couleurs qu’ils emploient.

L’étape suivante consiste à développer certains aspects techniques tout en permettant aux élèves de mesurer le potentiel qui les habite. Ultérieurement, ils mettent en œuvre leurs acquis pour qu’en résulte une création originale et personnelle (le plaisir occupe une place prédominante, un bon dessin ou une caricature efficace n’étant pas forcément une œuvre complexe à l’extrême).

Aucune classe n’étant parfaitement homogène quant aux individus qui la compose, l’approche pédagogique d’Aprilus permet à plusieurs voies parallèles d’être explorées simultanément, chacun y trouvant son compte. À des niveaux variables de complexité, les œuvres produites peuvent être,  soit une caricature, un dessin animalier, un comic strip, une BD, un récit illustré ou la décoration de murs et de locaux.

Les ateliers initiant aux rudiments du métier de dessinateur de presse et/ou d’auteur-illustrateur rendent possible des liens avec l’ensemble des disciplines scolaires. Dans la mesure du possible, les nouvelles technologies (appareils photo, ordinateurs avec logiciels de traitement de l’image, scanners, active-board) peuvent facilement être intégrées et procurer une dimension particulièrement appréciée des jeunes.

 

Exemples d’activités

 

  • «La chimère» est une activité d’amorce participative et permettant de nouer contact, de s’amuser et de susciter l’intérêt pour les ateliers suivants. Les élèves guident Aprilus dans la conception d’un animal imaginaire (nez de cochon, yeux de chats, oreilles d’éléphant, piercings, taches de jaguar, etc.)
  • «La musique m’inspire» est une expérience individuelle basée sur l’intuition artistique que génère une sélection musicale originale. Les productions des enfants sont mises en commun et illustrent le pouvoir des traits et des couleurs sur le cerveau humain.

  • «Les patates» est une méthode d’apprentissage du dessin, le plus souvent des animaux ou des personnages, à partir de formes géométriques simples (dont les fameuses patates).
  • «Création aboutie» d’une caricature, d’un comic strip, d’une BD, d’un récit illustré.

  • «Initiation au dessin animalier» avec l’appui de matériel biologique (crânes, ailes, pattes, squelettes, vidéos). L’objectif est de représenter différentes espèces ainsi que l’habitat dans lequel elles évoluent.

 

Aprilus – Illustrateur indépendant

Courriel : info.aprilus@gmail.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Portrait

! Hola! Salut! Wachiya!

Portrait d’artiste :

Depuis tout petit je griffonne et on m’y a encouragé. Animaux, bestioles, monstres et dessins humoristiques furent toujours centraux. L’humour satirique et mordant m’est tombé dessus vers l’âge de 12 ans grâce aux dessinateurs Reiser et Franquin ainsi qu’au cinéaste et polémiste Pierre Falardeau. Cet art exutoire célébrant le «second degré», peu représenté au Québec mais répandu en Europe, m’a évité de finir entarteur. En intellectualisant et en canalisant mes colères adolescentes vers les arts visuels, je me suis vacciné contre l’écrasante «bien-pensance» embaumant la société. Mon intérêt pour les thèmes associés au militantisme (indépendance du Québec, justice sociale, environnement, laïcité, lutte contre le sexisme et l’homophobie) et le caractère incisif de leur représentation plongent leurs racines dans des expériences de vie bigarrées. J’affectionne le coup de crayon nerveux et ouvert, les techniques de coloration hybrides (crayons, encres, peintures, informatique) sur un vaste éventail de substrats allant de l’ardoise aux supports numériques, en passant par le verre.

Pratique professionnelle :

Mes dessins humoristiques sont publiés, pour pas un rond, dans «Le Québécois», Le Taon, «À Bâbord!» ainsi que sur le «Blog d’Aprilus».

Parallèlement, je travaille sur différents projets : art communautaire, spectacles de dessin en direct, cours de BD, fresques, BD, illustrations jeunesse et logos. En 2012, un dessin éditorial m’a valu l’honneur d’être finaliste aux Grands prix du journalisme indépendant (j’ai depuis cessé de participer à ces concours payants).

Je gagne peu de fric en tant qu’artiste, mais la liberté vaut tout l’or du monde. Vous avez un plan pour moi? Vous souhaitez obtenir une reproduction haute-définition ou des droits d’utilisation pour des œuvres figurant sur le site? Contactez-moi!

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Presse

La ménagerie du Trio d’enfer

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Photo : Aprilus, Dominique Malacort et Félix Charbonneau à la Forge à Bérubé par Marjolaine Jolicoeur – Journal l’Horizon

Août 2014 | Par : Marjolaine Jolicoeur

Avec  plusieurs grains de folie, le Trio d’enfer raconte des histoires à dormir debout. Les trois sympathiques énergumènes allient conte, dessin et musique, dans une atmosphère débridée où les animaux ressemblent étrangement à des humains.

Dominique Malacort, en excellente comédienne, donne vie à une  multitude de créatures animales.  Dans sa jungle, on peut suivre les péripéties d’un colibri qui éteint  un feu de forêt ou d’une commère à la langue bien pendue placotant contre une alouette, une artiste de Saint-Pistoles. La conteuse maîtrise avec brio les accents et sa drolatique barbotte anglaise, l’Omnisciente Thatcher, propose de curieux conseils.

Pour l’accompagner dans les dédales de son imaginaire, Aprilus, alias Alexandre April, danse devant son tableau à grands coups vifs de craies. Les personnages de la fable animalière prennent forme sous nos yeux grâce à son talent d’illustrateur. Félix Charbonneau, alias Cœur d’artichaut, malmène son violoncelle tout en prenant part au délire ambiant.

Puis il y a les loups qui s’invitent dans l’histoire, dans un monde où règnent les requins de la finance, l’amertume, l’ignorance et le manque de solidarité. Les moutons révoltés descendent alors dans la rue, moutons blancs, noirs, frisés ou de panure, pour qu’enfin notre monde change pour le mieux.
Facilement excusables les quelques maladresses au niveau de la mise en scène, puisque c’était la première représentation de ce trio infernal à l’humour brûlant qui sait aussi nous faire réfléchir.

Des monstres à la Maison des Jeunes

14 nov 2012 | Par : Marjolaine Jolicoeur – Photo : Marjolaine Jolicoeur

Des monstres s’affichent sur un mur de la Maison des Jeunes de Trois-Pistoles. C’est l’œuvre d’Alexandre April, un illustrateur de grand talent et pistolois d’adoption depuis quelques années seulement. « J’enseigne en sciences, en anglais et en art, tout en menant une carrière parallèle d’artiste», dit-il en précisant qu’il est natif de Québec mais que son grand-père est de Saint-Éloi. Avant de venir s’installer dans la région, il a vécu avec sa compagne et leurs deux enfants à l’Ile de la Réunion et enseigné aux Inuits et aux Cris. Il donne d’ailleurs des conférences sur son parcours peu banal.

Une murale de monstres
Alors qu’il réalisait une murale pendant l’EchoFête, un jeune lui a proposé de venir décorer la Maison des Jeunes. Une demande de bourse au Conseil des Arts et de la Culture du Bas Saint-Laurent pour peindre, avec la participation des jeunes, les locaux de la maison n’a malheureusement pas été acceptée. «J’ai tout de même décidé de réaliser bénévolement une partie du projet en dessinant une grande murale avec des monstres. Les jeunes m’ont donné des suggestions, le tout s’est fait en une semaine, sans croquis », explique Alexandre April qui est aussi l’auteur d’un livre pour enfants, d’affiches et de caricatures satiriques.

Inauguration et projection
En collaboration avec la Table jeunesse des Basques et l’ONF, la murale sera inaugurée en servant de cadre pour une projection gratuite du film « Chœur de batteurs », jeudi le 22 novembre à 19h00. Ce film, d’une durée de 85 minutes, raconte le rassemblement exceptionnel de sept batteurs de différents horizons.Pour découvrir les dessins d’Alexandre April :
www.aprilus.com

 

Finaliste pour les Grands prix du journalisme indépendants 2012

Catégorie Illustration éditoriale –

Exploitation dans le Golfe du St-Laurent (12/2011)

Autrement, faut remonter loin. Pas sous la meilleure plume, mais sympa et assez représentatif quand même…

Journal de l’UQAR

Encore plus loin? Deux petits bouquins réalisés au primaire… Je m’étais mérité des macarons! Notez, les éditions: déjà tombé dans le bourin.

Spip l’écrevisse – 4ème année
Rouki l’aventurier – 6ème année

 

MENU & CALENDRIER

Les contenus s’adaptent au public ciblé, de la maternelle aux aînés.

Dessin (Atelier/Conférence)

Dès mes premiers pas en enseignement,  j’ai recouru au dessin. Ces activités, élaborées naturellement et éprouvées au fil du temps, communiquent ma passion pour le dessin et les perspectives qu’il offre.

Plusieurs possibilités :

-Présentation interactive sur la création d’un livre illustré ou d’une BD, de la table lumineuse au travail graphique;

-Activité «la musique m’inspire»;

-Activité interactive «la chimère»;

-Cours de dessin animalier et/ou de caricature;

-Présentation/débat sur le dessin satirique et l’illustration éditoriale;

-Création d’un livre, d’une BD ou d’une œuvre aboutie;

-Activité «bonhomme pendu destroy».

Le Nord Québécois (Conférence)

Un choc culturel à même le Québec !  Sorties de chasse, spécialités culinaires, voyages dans le temps, luttes d’hier et d’aujourd’hui, traditions… Une présentation bâtie à partir de mes expériences d’enseignement chez les Cris et les Inuits.

 -Animation, diaporama et matériaux à manipuler (squelettes, artisanat, vêtements, fourrures), extraits musicaux;

-Thèmes variés : les peuples cris et inuit, cuisine, chasse & pêche, Histoire, anecdotes cocasses, enjeux de société, enjeux environnementaux, luttes, expérience d’enseignement, etc.

L’évolution (Conférence)

Ayant subi des pressions créationnistes alors que j’enseignais au Nunavik, j’ai conçu cette présentation afin de mieux faire connaître «le plus grand spectacle du monde». Puisant dans mon bagage de biologiste, je propose un survol des preuves consolidant la théorie avancée par Darwin il y a un siècle. 

 –Animation, diaporama et matériaux biologiques à manipuler (crânes, pattes, ailes, peaux);

 -Thèmes variés : créationnisme et obscurantisme, Darwin, sélection artificielle, sélection naturelle, fossiles, crises d’extinction massives, dinosaures, embryologie, vestiges, anatomie comparée, convergences évolutives, la lignée de l’homme, etc. Tout cela peut être digeste à partir de la première année du primaire!

 

Bon appétit les enfants ! (Conférence)

Initialement conçue pour être présentée au service de garde de trois-Pistoles afin de neutraliser les réactions moqueuses que suscitait l’exotisme des repas de mes enfants… Une présentation pour ouvrir l’esprit et attiser la curiosité.

 -Animation, diaporama avec objets à découvrir et à manipuler, dégustations;

-Thèmes variés : comparaisons (notamment entre Cris, Inuits, Réunionnais, Européens, Nord & Sud Américains), pratiques agricoles/élevage/pêches et répercussions environnementales, santé, OGM, pesticides, aliments transformés, entomophagie (consommation d’insectes), coût de l’alimentation à travers le monde, etc.

Parcours de vie atypique (Conférence)

Voyages et changements de cap d’un «étrange»… Initialement réalisé pour le cours de tourisme culturel de l’UQAR.

 -Baptême dans l’Ouest

– L’Amérique centrale (Guatemala, Nicaragua, Panama, Costa Rica – virées, stage, volontariat)

– Le Nord (Chisasibi, Salluit)

– France & La Réunion

– Et après…

Calendrier :

– Spectacle Saute-Moutons, 2 août, 20 h. 

 

 

Aprilus

Courriel : info.aprilus@gmail.com