La Grande dérape

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Cette BD modérément méchante fut longue mais ô combien satisfaisante à chier. Je la dédie aux rats des villes, aux philosophes de supermarchés, aux anarchistes du dimanche, aux bibittes à «safe spaces» et surtout à ceux de mes amis qui traînent encore chez QS. Il ne me reste plus qu’à vider mes tiroirs de tout ce qui se rapproche de ce débat empoisonné et à tirer ma révérence de ces redondantes chicanes. Du débat sur la laïcité, j’ai jamais voulu faire un fond de commerce ou une sorte de spécialité. C’est juste que la bêtise m’inspire. Oh simonac que j’en ai perdu des plumes! Oh saint-siboire que j’en ai reçu des roches! Mais même si je sature en gériboire, il me fallait un rituel en deux actes pour décrisser en beauté. Car oui, même les mécréants s’offrent des rites.

Donc tout ça, c’est pas mal de boulot. C’est pas payé, ça va de soi. Et en plus d’aimanter les fous furieux, c’est invendable. C’est garoché en ligne pour la beauté du geste, pour résister. Sans doute aussi un peu par pure mésadaptation commerciale… Alors si ça t’as plu et que t’as envie de me donner une tape dans le dos, tu peux l’écrire, partager le lien ou même me faire un don.

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La marge

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Deux jours pour pondre ces merdes, ce suicide commercial. Faut être sacrément con.

Mettez-moi sul’ ring, Saint-Ciboire! J’ai des choses à dire! Et sans vernis!

Ah, comme moi vous n’êtes personne? C’est parfois mieux pour la santé mentale. Contentez-vous de m’encourager via Paypal.




 

Un autre? Deux autres? OK. Celui-là, c’est du réchauffé. C’était pour la revue À Bâbord! pour pas un rond évidemment.

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Et celui là, c’était au mois de mai. Bricolé à partir d’un dessin fait il y a un an, moment où le buck entrait dans l’arène gorgé de testostérone. La sortie du sauveur était un peu pathétique. Du coup, la course à la chefferie du PQ…

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Liberté, égalité, fraternité, laïcité

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La peur gagne du terrain. Défions-la.

peaceDepuis les attentats à Charlie, je suis pris avec une trentaine de planches dont aucun éditeur québécois ne semble vouloir. Ce fameux projet de livre sur les accommodements «raisonnables» et le multiculturalisme. Une collaboration avec l’auteure Djemila Benhabib. Je vous en avais parlé ça et là. Et maintenant, à peine 10 mois plus tard, les tueries de Paris : 128 morts. Le massacre de Garissa à l’Est du Kenya, le 2 avril, malgré l’ampleur du carnage d’une extrême violence (148 morts)  ainsi que l’assassinat de six intellectuels bangladais par des tueurs affiliés à Al-Qaïda, n’ont, quant à eux, pas suscité d’élan planétaire de mobilisation solidaire. Idem pour la Tunisie et la Turquie qui ont également payé un lourd tribu aux malades obscurantistes de Daesh. La peur gagne du terrain. Nous sommes au prise avec un problème auquel nous aurions dû nous attaquer il y a vingt ans. Nous sommes empêtrés dans les incohérences de nos élites politiques. Quel meilleur exemple que cet imbécile de Harper assumant sans complexe la vente d’armements aux Saoudiens, histoire de préserver quelques emplois Ontariens? Fort à parier que le multiculturalisme de «Djustine» et des fédéralistes de tout poils demeurera inébranlable. Tout comme la connerie drapée d’orange de Québec Solidaire semble l’être : dans le petit communiqué de merde de mère Thérésa David, pas un ostie de mot pour dénoncer le terrorisme islamique. Quels intraitables cons. Je dresse bien droit mon majeur devant leur face. Ces clowns qui se disent près du peuple et qui sont incapables de prendre acte d’un évident malaise social porteront une lourde responsabilité quand les choses se seront d’avantage envenimées. Quand les bêtises et les gestes d’intolérance se multiplieront. Quand les va-t’en-guerre et les militaristes s’exciteront le poil des jambes. Ouach! Au Québec, nous sommes vulnérables, car sous tutelle canadienne, car incapables de prendre nos décision sans quémander des permissions auprès du Grand Schtroumph canadien. On y revient toujours : il n’y a rien de plus précieux que la liberté et l’indépendance.

 

Le Maraîcher Masqué 3 (Parole d’évangile)

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Si tu manges d’la marde, tu deviens d’la marde!

Reprenons le pouvoir face à ce système productif alimentaire de marde qui manipule les habitudes des consommateurs au détriment de leur santé et de l’environnement! Ostie.

Maraîcher Masqué

– Dis, Aprilus, c’est quoi un ascaris? Tssé, dans ta BD, quand tu dis «garderie Les Petits Ascaris»…

Ben c’est ça. Et pis si ça t’intéresse lecteur, les deux autres épisodes du Maraîcher Masqué sont ICI

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Poutines

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Le Maraîcher Masqué faucheur volontaire

Le p’tit blues est passé. Je reprends du service au compte-goutte. Zéro ambition. 100% thérapeutique et purement égoïste (je suis enfin en phase avec l’époque).

Le Maraîcher Masqué est de retour! Il continue de nous livrer ses pouvoirs de justicier agricole. Mais aussi, petit à petit, ses contradictions de progressiste, ses côtés obscurs… Ici, un briquet orné d’une paire de glandes mammaires. Pour le moment, y’a pas matière à horrifier Manon Massé. On verra plus tard… Toujours est-il que je rends hommage aux faucheurs volontaires et autres désobéisseurs de conscience (oui, oui Manon, l’emploi du masculin c’est pour alléger le texte). Salut aussi à mes amis de la Ferme du Vert Mouton à Saint-Valérien.

Normalement, vous devriez retrouver votre justicier rural préféré chaque mois, dans Le Taon, seul canard où je peux laisser libre cours à ma dangereuse, subversive et malsaine passion scatologique. Je persiste, la vulgarité n’est pas là où on la croit!

Le premier épisode du Maraîcher :

Maraicher Taon 1

Encourage-moi, j’accepte les chèques, le chocolat, la bonne bière et des tas d’autres choses qui ne poussent pas dans mon potager.

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Stifine, le conte intégral (4 planches)

StifDeux planches actualisées et deux nouvelles pour célébrer la connerie d’Harper et de ses sbires.

Et ça devrait paraître (avec deux autres planches faites de dessins recyclés) en BD au sein d’un ouvrage d’œuvres collectives concocté par Coup d’Griffe (une association d’artistes autogérés basée dans le sud de Montréal). Également dans le Journal Le Québécois (journal indépendantiste fondé en 2001 par les journalistes Patrick Bourgeois et Pierre-Luc Bégin.). Tout ça sur le thème des hydrocarbures et de leurs groupies. Amusez-vous et cliquez sur les dessins pour agrandir… Ciao!

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Je suis laïcité

Journée de verglas, pas de boulot, je peux reprendre les armes.  Enfin, les crayons.  J’en pondrais des pelletées en ce moment, des dessins. Mais voilà, je redeviens un monsieur pour trois mois. Un métier qui ne peut être bâclé. Et de toute façon qu’est-ce que ça peut vous foutre mes p′tites affaires? Serais-je en train de patauger dans ce registre d’humour narcissique dit «jeune»? Je, moi, je, moi, je. Inoffensif, consensuel, apolitique, du «on s’y reconnaît tous». Du sécuritaire qui vend bien. Eh ben, non! Vive le poil à gratter! À plus tard donc (et un peu moins souvent)!

PS. La BD ci-dessus, c’est extrait du bouquin mentionné précédemment. J’en laisserai passer au compte-goutte. Modeste et discrète contribution à cette lutte pour la laïcité et le droit de rire.Marde2

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Kwebek 3000 (suite et fin)

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La première partie de Kwebek 3000, c’est ici!

En route vers la Louisianisation

Retour des Libéraux. Un retour célébrant notre asservissement et le triomphe de la peur, du confort et de l’indifférence.

Et ces histoires voulant que la précarité du français en Amérique ne mobilise plus les «djeunes». Ils ont voyagé les «djeunes», ils parlent plusieurs langues, ils sont multiculturels. N’importe quoi! Quelle connerie! La langue c’est le liant.

Bien sûr qu’y’a pas qu’ça. La cerise sul’ sundae c’est sortir du moule économique Canayien. Un modèle colonial et néolibéral d’exploitation et d’exportation de ressources naturelles dans lequel la populace est soudoyée à grands coups de jobs de porteurs-d’eau. S’affranchir du Canada sans pour autant faire du copier-coller de recettes préhistoriques… L’inaccessible étoile.

Et on fait quoi maintenant? On se Louisianise paisiblement dans le plusse meilleur pays full bilingue? On attend le retour de Jean-Martin Aussant? On compte sur labeluga ferveur souverainiste mollassonne et multiculturaliste de Mère Thérésa David? Le plus sain, déjà, c’est de regarder nos mioches, balancés dans ce monde absurde et de s’indigner un bon coup de ce que nos élites politiques cupides, véreuses et parasitaires leur concoctent comme avenir. Ensuite, on se pompe et on retrousse les manches.

Tabarnak d’ostie d’saint ciboire! Même pas morts!!!

«Z’aimez mes dessins satiriques (et gratuits) 100% issus du terroir? Vous souhaitez prévenir l’Exil rural? Embauchez un illustrateur bouseux mais génial du 3ème Rang Ouest : info.aprilus@gmail.com»

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Kwebek 3000 (1er)

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(VOUS POUVEZ CLIQUER SUR LA PLANCHE POUR AGRANDIR…)

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(VOUS POUVEZ CLIQUER SUR LA PLANCHE POUR AGRANDIR…)

couillon

La suite s’en vient, elle est déjà en chantier.

Pour la traduction démerdez-vous ou révoltez-vous.

Pub – Z’aimez mes dessins satiriques (et gratuits) 100% issus du terroir? Vous souhaitez prévenir l’Exil rural? Embauchez un illustrateur bouseux mais génial du 3ème Rang Ouest : info.aprilus@gmail.com

peuplejamaissouverainCE PEUPLE QUI NE FUT JAMAIS SOUVERAIN
La tentation du suicide politique des Québécois
Roger Payette et Jean-François Payette

L’État est un instrument puissant de développement et de progrès pour la vie heureuse de la cité, affirma autrefois Aristote. À trois reprises, le peuple québécois a pensé se donner un tel appareil social — avec les Patriotes (1830-1838) et avec le mouvement souverainiste créé par René Lévesque (référendum de 1980 et référendum de 1995) — et à ces trois occasions, des forces contraires se sont employées à l’égarer en le poussant à l’inaction collective, au suicide politique. Trois échecs historiques qui ont nourri, avec le temps, un pli culturel inhibiteur de l’action. Intériorisé, ce pli culturel amène les Québécois à se laisser dominer politiquement par une autre nation, les convainc de remettre la richesse qu’ils produisent en des mains étrangères, les persuade de vivre en déshérités du monde en abdiquant collectivement leur responsabilité de collaborer à une humanité qui se fait. Cette dépossession se manifeste dans leur renoncement à promouvoir le bien commun et les entraîne à s’illusionner sur les promesses d’un individualisme conformiste, à cultiver la confusion dans leurs choix politiques et à entretenir l’incertitude de leur avenir. Ce livre montre que « l’absence d’une véritable autorité sur le monde précipite la conscience collective de ceux qui en sont privés dans l’angoisse d’une rupture avec ce monde et les enchaîne à leurs peurs ». Mais ce livre démontre également que cette condition culturelle n’est pas une fatalité. En cela, il est aussi une invitation à retrouver la lumière, les rêves et la confiance que procure le fait d’agir collectivement.

Le livre de Jean-François Payette et Roger Payette sera une pierre blanche sur le long et laborieux chemin suivi par les Québécois dans leur quête d’eux-mêmes.
Pierre Drouilly

Dans leur pénétrante étude de la condition nationale québécoise, Jean-François et Roger Payette prolongent l’analyse à laquelle s’étaient livrés les Maurice Séguin, Jean Bouthillette, Hubert Aquin, Fernand Dumont, pour ensuite la renouveler en nous démontrant que c’est uniquement par la voie politique qu’un peuple peut agir collectivement et prendre sa place dans la réalité du monde. À ce titre, cet essai est une importante contribution.
Robert Comeau

Roger Payette est historien. Il a enseigné, pendant plus d’une vingtaine d’années, l’histoire du Canada et du Québec. Il a entre autres collaboré, dans les années 1980 et 1990, à l’élaboration de plusieurs programmes de sciences humaines dont celui de l’histoire du Canada et du Québec du ministère de l’Éducation du Québec.

Jean-François Payette est politologue. Il est chercheur à l’Observatoire de la Politique et la Sécurité dans l’Arctique (OPSA). Il a également été, de 2010 jusqu’à sa fermeture en 2012, chercheur associé à la Chaire de recherche du Canada en politique étrangère et de défense canadienne (PEDC). Il a publié plusieurs ouvrages aux Éditions Fides et aux PUQ.