Ouverture de la chasse?

11226024_434375016756665_4407278791535467441_oL’essentiel de ces dessins ont été réalisés pour le Journal satirique Le Taon. Consultez-le en cliquant sur l’image ci-contre (et tant qu’à y être, encouragez-moi, encouragez-nous, aucun des contributeurs n’y gagne un rond). Ce mois ci, entre autre, le carnaval électoral.

En ce qui me concerne (ça me reprend, je donne du «je»), je ne vais pas m’étaler en branlettes neuronales : si je souhaite ardemment l’éviction du morpion trop bien peigné, je ne peux me résigner à voter Canada. Les Canadiens peuvent très bien se débrouiller sans moi. Bibite bicéphale, NPD et PLC n’ont qu’à fusionner, eux qui ratissent au même centre élargi. Mulcair, l’apôtre de Tatcher, gêné par la simple évocation du mot «socialisme», girouette ambitieuse et pétrophile quand ça l’arrange ou Trudeau, le dernier rejeton du parti des commandites, lapin de Pâques à coquille vide, nouveau justicier des impôts appuyant néanmoins C51 et la loi sur la clarté…  Ce sont eux les spliteurs de votes canadiens. On a assez de nos cons, pourquoi s’encombrer de ceux des autres? Pas envie de jouer dans la cours du 51éme État Ricains. Alors être conséquent et voter Don Quichotte, pour moi c’est parfait. Allez le Bloc!

Le Méga-Centre Vidéotron qui enrichira les Méga-mercenaires du Hockey, lesquels s’appliqueront à sortir l’essentiel du fric du pays. Pareil pour les méga-rock stars.

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Paradoxe Étazunien : Sur le traité de non-intervention yankee quant aux magouilles saoudiennes, en échange de l’accès à la ressource mortifère, si je puis dire. La pépinière à fanatiques tourne pendant que le pétrole rentre. Celui là, c’était pour le livre de Djemila, en veilleuse. À priori, il commémorera, façon québécoise, les attentats de chez Charlie.

Paradoxe aprilus

Méchancetés gratuitesPaul aprilus

Fait en 5 minutes, «Paul chez le taxidermiste»… Moi, Paul, j’en peux plus. L’est trop gentil, ça me saoule. «Oh le jaloux!» qu’y diront! Y répondra que pour un «phénomène qu’a la cote» combien «d’anonymes qu’ont les crocs»? Tant qu’à piocher parmi les grands succès de la BD québécoise, Guy Delisle est pas mal moins gentil et inoffensif, et ça, ça me plaît.

Extrait du dernier Taon – N’y allez pas, c’est une merde (partie 1)

«Tout le monde aime Paul». Ainsi commence l’une des nombreuses critiques dithyrambiques du film Paul à Québec. Pas moi. J’ai toujours détesté Paul. Paul est une merde inexistante à la vie aussi plate et terne qu’un dimanche pluvieux à la fin de l’hiver, mais en mieux dessiné. Amateur de BD en tous genres depuis mon plus jeune âge, c’est tout naturellement et plein d’espoir que je me suis tourné vers le plus grand succès du neuvième art de notre province et là… Mais alors là… Rien. Le vide. Le néant total. Je crois qu’il y a plus d’intérêt à relire pour la troisième fois Martine à la plage qu’à découvrir l’intégrale de Paul. Résumons: Paul est un homme ordinaire, avec une vie ordinaire, des amis ordinaires et, finalement, une BD ordinaire. Dans ses époustouflantes aventures, Paul pêche, Paul prend le métro, Paul s’ennuie, Paul nous ennuie, quelquefois, il fait caca aussi. Finalement, le seul truc sympa avec Paul, c’est qu’aucun tome n’est paru depuis 2011. Mais rassurez-vous, il revient nous faire chier très bientôt. Alors pourquoi en est-il sorti un film? Parce que la médiocrité se vend. Parce que Paul a trouvé un public et que les producteurs savent que le film sera rentable. Pour nous vendre ce navet, l’acteur principal déclare: «Je n’ai jamais joué un personnage qui me ressemble autant dans la vraie vie». Et il donne des exemples. Quand Paul hésite à acheter une maison, il se pose des questions sur son hypothèque. C’est un père de famille en couple depuis longtemps. Il vit dans une ville. Vous sentez déjà l’originalité. Je vais être honnête, je n’ai pas lu Paul à Québec, j’en avais déjà trop lu avant. Je n’irais certainement pas le voir et je vous incite fortement à en faire autant. Même si vous avez du temps à perdre, contemplez le fond d’écran de votre ordi ou l’aquarium du restaurant chinois de votre choix, ce sera plus palpitant. Et si vous voulez vraiment que je le lise ou que j’aille le voir, cotisez-vous et envoyez l’argent au journal. Mais je vous préviens, il faudra me payer cher. – Jean-Cyrille Fontaine

Du réchauffé… À l’époque Jolly ne s’était pas encore fait retirer la pustule. On avait dû la lui photoshoper.

boculbellgueuleAlors qu’était annoncée la découverte de l’Homo naledi, au Québec notre Legault semble au seuil de l’extinction et il se sent bien seul. On aimerait bien que tout comme Stifine, lui aussi décrisse.

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